DROIT COLLABORATIF

 

Le droit ou le processus collaboratif est un mode amiable de règlement des litiges mais également du divorce.

 

Dans un cadre sécurisé,  le droit collaboratif  permet de traiter le litige ou de résoudre un divorce, tout en étant respectueux et bienveillant avec chacune des parties.

 

Le processus collaboratif se déroule dans  un cadre contractuel qui organise le déroulement  d’une négociation.

 

Ce processus innovant et efficace constitue un outil supplémentaire mis à la disposition des justiciables par des avocats  formés et des praticiens tiers (expert-comptable, psychologue, médiateur, notaire …).

 

 

Maître POTHIN-CORNU est formée en droit collaboratif .

 

Chaque personne est assistée par son avocat collaboratif.

 

Lors de réunions communes, ils travaillent ensemble, en équipe, selon des règles prédéfinies, à l’élaboration d’un protocole d’accord mutuellement acceptable, pérenne et équilibré.

 

Outre ses compétences traditionnelles (expertise juridique, compétence judiciaire), l’avocat collaboratif a développé, grâce à une formation spécifique, des compétences techniques de communication, de négociation raisonnée, et de gestion des conflits.

 

Les avocats collaboratifs mettent l’ensemble de leurs compétences au service de leurs clients pour les accompagner dans la recherche de solutions durables et satisfaisantes.

 

En signant un contrat collaboratif, les avocats et leurs clients s’engagent ensemble à ne pas porter leur différend devant les tribunaux.

Ils doivent respecter des obligations de transparence dans la communication des informations pendant toute la durée des négociations et des obligations de confidentialité renforcée en cas d’échec du processus.

 

Ces négociations ont lieu dans le cadre de plusieurs rencontres (généralement entre 3 et 6).

Elles ont pour finalité d’échanger toutes les informations nécessaires afin de déterminer des éléments objectifs, les besoins de chacun, et leurs priorités.

Le but est de de rechercher toutes les options possibles pour déterminer ensuite celles qui, réglant la globalité du différend, seront acceptables par les deux parties.